Voilà le 8 août et ton absence, Julian.

Alors qu’on aimerait te savoir là, traçant ta voie, croisant nos routes et nous raconter.

Tu disais que nous ne devions pas être tristes, mais l’absence, ça rend toujours triste.

Alors on se souvient, et on éclaire tous les jours nos vies avec ton sourire, ton regard, tes musiques, tes enthousiasmes, tes doutes, tes points de vue… dans nos cœurs qui t’abritent aujourd’hui. Il y a tant d’aspects de la vie que l’on ne peut évoquer sans penser à toi.

On n’arrive pas vraiment à en parler, même si ce manque que nous portons tous entre en résonance quand nous nous retrouvons. Mais chacun te porte en soi à sa manière, privée, presque intime. Cela ne se partage finalement qu’avec toi.

Nous rassembler nous fait toujours du bien : pour ton anniversaire grâce à Maria, à l’occasion du triathlon grâce à Alfredo, Nia et toute l’équipe, et sans doute ici virtuellement pour ce 8 août.

C’est ce manque dont nous avons voulu faire une force collective contre nos peines individuelles. Pour être plus forts que tristes. Pour toi.

 

PS : Quand Vincent t’a apporté une sanza, on a beaucoup aimé le joli clip de Tinashe dans la forêt. Le voici.

http://www.youtube.com/watch?v=fb9qoEHLgVo